Monaco À vendre

Série: 
À vendre
Description: 
Lors de l'inauguration du panneau, Jean Mas le présenta au prince Albert II de Monaco et à Charlène Wittstock.
En composant le numéro inscrit dessus, le public joignait une boîte vocale qui diffusait le message suivant : « Ma terre n'est pas à vendre », en référence au discours de 1854 prononcé par le chef indien Seattle, réponse à la demande américaine de lui acheter sa terre.
Jean Mas | photographie de la performance "Monaco À vendre", 2008 | © Jean Mas | photographie : © DR | courtesy Alain Amiel
Jean Mas | photographie de la performance "Monaco À vendre", 2008 | © Jean Mas | photographie : © DR | courtesy Alain Amiel
Jean Mas | photographie de la performance "Monaco À vendre", 2008 | © Jean Mas | photographie : © DR | courtesy Alain Amiel
Concepteur: 
Jean Mas
Executant: 
Jean Mas
Sources bibliographiques: 
cité in Performas, 40 ans d'art d'attitude, Alain Amiel, 2010
Organisateur: 
Jean Mas
Contexte théorique: 
Dans le prolongement de mes sculptures aux panneaux, intitulées « À VENDRE », j'associe cette action au discours du chef indien Seattle « Peut-être sommes-nous frères ? » prononcé en 1854, en réponse au souhait du président des États-Unis, Franklin Pierce, d'acheter leurs terres.
On peut admirer dans ce discours à la fois un sens et un souci écologiques, inconnus à l'époque mais si actuels, en même temps que le pressentiment du sort qui attendait le peuple indien.

VENDRE SA TERRE
Effectuations: